Vous êtes nombreux à tenter de nous joindre par téléphone et par email ce qui engendre un temps d’attente plus long. Nous nous excusons pour les désagréments occasionnés et mettons tout en œuvre pour résoudre cette situation et vous garantir le meilleur service. Votre guichet en ligne e-mut et l’application Solidaris restent disponibles.

Brabant Wallon

Choix de région

Solidaris rembourse toutes les formes de contraception

Depuis le début de ce mois, Solidaris a choisi de rembourser toutes les formes de contraception, tant pour l’homme que pour la femme. Dans un monde qui change, où la contraception charrie son lot d’enjeux commerciaux, Solidaris défend ainsi la liberté de choix pour celles et ceux qui y ont recours

Après avoir décidé de rembourser intégralement la consultation chez le gynécologue, Solidaris propose donc à ses affiliés de bénéficier d’un remboursement équitable de la contraception et ce, dans le cadre de son assurance complémentaire. 

Concrètement, Solidaris rembourse jusqu’à 50 € par an (et non plus 40 €) pour la pilule contraceptive, la contraception d’urgence (hors pilule abortive), l’anneau vaginal contraceptif, l’injection, le patch contraceptif, le diaphragme et la cape cervicale. La Mutualité prend également en charge, et à hauteur de la même somme, le remboursement du préservatif masculin.
Enfin, le remboursement est également prévue pour les stérilets et implants et ce, jusqu’à 150 € sur 3 ans.

Cette nouvelle offre intervient dans un contexte où la contraception évolue comme en témoigne l’enquête réalisée par l’Institut Solidaris auprès de près de 5.000 hommes et femmes Belges francophones.

Portant sur la connaissance, la perception, l’utilisation et les changements des méthodes contraceptives, cette enquête montre notamment que c’est la pilule qui est principalement utilisée par les femmes de 14 à 20 ans alors que passées 40 ans, elles lui préfèrent le stérilet. L’enquête dévoile aussi que la population étudiante est la plus concernée par la contraception, que toutes les classes sociales n’y ont pas accès de la même manière et que, pour les femmes, le gynécologue demeure l’interlocuteur privilégié sur la question (vs leur partenaire ou leurs amis pour les hommes). Pour autant, elle demeure aussi une affaire commerciale. Les changements dans la consommation de la pilule en attestent, alors que la satisfaction générale vis-à-vis du préservatif, pourtant garant de protection dans la cadre des maladies sexuellement transmises, chute fortement.
 
En conclusion, Jean-Pascal Labille, secrétaire général de Solidaris rappelle : « La question de la contraception est plus sensible et centrale que jamais dans une société où les notions de liberté, de choix et d’émancipation sont régulièrement remises en cause. La rendre plus accessible dans le cadre d’une politique plus globale de sensibilisation et d’éducation menée depuis plusieurs années par Solidaris et son réseau associatif et socio-sanitaire, n’en est que plus essentiel ».

Plus d'infos

Contacts Presse
Bruno Deblander, Directeur communication Solidaris, bruno.deblander@solidaris.be - 0475 80 21 28
Simon Vandamme, Attaché de presse Solidaris, simon.vandamme@solidaris.be - 0479 66 03 23