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Mons - Wallonie Picarde

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Prélèvement sur une personne décédée

En cas de prélèvement d'organe sur une personne décédée, le donneur potentiel doit se trouver en état de mort cérébrale avérée médicalement. Ceci concerne tant le prélèvement d'organes que de tissus ou de cellule.

La mort cérébrale doit avoir été constatée par trois médecins, à l'exclusion de ceux qui traitent le receveur ou qui effectueront le prélèvement ou la transplantation.

Le prélèvement doit être effectué par un médecin exerçant dans un hôpital ou dans un centre de transplantation ou dans un établissement de soins qui a conclu un accord de collaboration avec un centre de transplantation.

La transplantation ne peut, quant à elle, s'effectuer qu'en centre de transplantation. 
 
Sur qui peut-on prélever ?

Le droit de prélever des organes sur une personne décédée répond à des règles très différentes de celles du don d'organes d'une personne vivante. Ici, aucune limite d'âge n'entre en ligne de compte.

Les organes, tissus ou cellules peuvent être prélevés sur le corps de toute personne inscrite au registre de la population ou depuis plus de 6 mois au registre des étrangers. Si ce n'est pas le cas, l'accord expresse du donneur est nécessaire. 

 
Avant le prélèvement

Avant de prélever un organe, des tissus ou des cellules, le médecin doit consulter une banque de données afin de vérifier que le donneur décédé n'a pas fait enregistrer une déclaration d'opposition au don d'organes. S'il n'y en a pas, on considère que le défunt était d'accord.


Les frais 

Dès que la mort cérébrale est constatée, plus aucun frais n'est facturé à la mutualité du donneur.  Les frais sont facturés à la mutualité du receveur pour autant que ce dernier ait bien bénéficié de la transplantation.  Les frais sont d'ordre médicaux, pharmaceutiques, hospitaliers et les frais de transport. ​​​